Petite musique de nuit

Le 30 novembre 2013, nous avions rdv avec nos rêves

Le TEDx, j’en avais vaguement entendu parlé mais n’y avais jamais assisté. Cette année, des amis nodeurs se sont embarqués dans l’aventure. Ils s’étaient portés volontaires pour aider dans la communication et l’organisation de cet événement. Curieuse que je suis, je me suis penchée sur le sujet. Des TEDx, il s’en est déroulé pas moins de 2713 à travers le monde pour 2012. A Bordeaux, le duo Hélène Desliens et Isabel Monville organisaient au théâtre Femina samedi 30 novembre, la troisième édition du genre sur le thème du rêve avec pas moins de 44 contributeurs-bénévoles pour nous accueillir, nous les rêveurs.

J’avais acheté ma place en ligne, histoire de soutenir ce projet. Mais je décidais de passer l’événement avec les copines blogueuses et MGBelles.

« Soyons des rêvologues comme Mandela : avec notre cœur changeons le monde »

Le sujet était prometteur. J’étais prête, Twitter dans une main, Instagram dans l‘autre à partager ce que je voyais et entendais. Le TEDx c’est une sorte de bulle qui te propose de voyager dans une même notion vu par des vies différentes. Le but : s’enrichir l’âme, s’ouvrir au monde. Pas de business, pas de politique (bon ça, c’est un peu de la théorie puisque nous avons tout de même eu droit à la visite des prétendants au trône bordelais). 12 speakers se sont succédés sur scène pour raconter le rêve commun à tous, le rêve qui  nous transporte, le rêve-plaisir, le rêve qui nous aide à garder la tête hors de l’eau, le rêve sous toutes ses coutures.

« Le rêve est éternel »

Nous avons découvert de vraies personnalités déterminées à partager leur vision du rêve. Marie Papot Liberal nous questionne sur notre attachement à la matérialité et nous invite à lâcher nos richesses matérielles pour découvrir notre richesse intérieure. C’est vrai ça, sommes-nous plus heureux avec nos biens ? Façon Candide, retournons cultiver notre jardin.

Deux témoignages retransmis extrêmement poignants de la pionnière, Eman Nafjan, en Arabie Saoudite militant pour le droit de conduire un véhicule dans son pays, ou encore cette ukrainienne émigrée avec sa famille aux Etats-Unis suite à la catastrophe de Tchernobyl. Rêver permet de traverser des drames. Pierre Kalaijian nous raconte qu’il est « stateless » : apatride. Sur son passeport ne figure aucun pays. Comment se sentir sur cette terre si nous n’appartenons pas à notre première communauté, notre nation ?

Puis j’ai été transportée par un passeur d’idées et de rêves : Pierre Chavot. Ses talents d’orateur nous emmènent dans l’histoire du rêve freudien aux songes philosophiques, et nous propose une maison des rêves ou atelier de curiosités : chacun, nous irions y déposer nos rêves, les faire débattre et surtout ne plus les perdre. Pourquoi pas ? Catherine Barba, entrepreneure, m’a posé une colle d’ailleurs : vous vous souvenez vous de vos rêves d’enfant ? Finalement quand on vieillit nos rêves perdent de leur saveur parce que nous sommes devenus trop complexes, prudents et orgueilleux.

Tip tip tip

Avec tous les amis blogueurs(euses), bien connecté(e)s pour l’occasion, nous avons tweeté. Tu peux retrouver tous nos échanges grâce au hashtag #tedxbordeaux ou ici.

Si vous deviez emporter votre vie dans un carton, qu’y mettriez-vous ?

 

Un special et énormissime thanks à ma collègue de curiosité : Fabienne. Retrouvez son port-folio du TEDx ici.

Le TEDx par Papotiche ici et celui de ma consoeur Fabiennne.

Quelques liens :

La Pure Prod

Le Node

Pour vivre toi aussi le TEDx

Tout avoir sur Pierre Chavot

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  1. […] Mélie aussi y était, lecture croisée […]

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